Plantes utilisées en phytothérapie
- On compte environ 2 000 plantes utilisées en herboristerie. La médecine par les plantes est l'une des plus vieilles médecines du monde ; depuis plus de 6000 ans des hommes du monde entier ont testé et sélectionné les meilleures plantes médicinales pour se soigner..
- La plante constitue un ensemble riche et complexe, composé de parties aériennes (feuille, fruit, fleur...) et de parties souterraines (racine, rhizome...). La plante peut avoir une ou plusieurs parties actives. Agissant en profondeur, à la base du problème, une plante peut avoir de multiples indications qui peuvent sembler très éloignées mais qui ont toutes une origine commune.
- La recherche en phytothérapie sélectionne les plantes les plus actives et les plus efficaces pour lutter contre les maladies, et aujourd'hui les progrès de la science sont tels que de nouveaux horizons s'ouvrent. Nouvelles méthodes scientifiques, découverte de nouvelles propriétés, nouvelles formes d'utilisation, désormais les plantes peuvent être considérées comme de véritables médicaments.
Les techniques d'obtention des principes actifs
- Traditionnellement, les plantes étaient consommées en infusion. Aujourd'hui, il existe la poudre de plante totale cryobroyée, plus pratique et plus concentrée, proposée sous forme de gélules. La poudre de plante cryobroyée est obtenue par pulvérisation de la partie active de la plante sèche, par un broyage à froid sous azote liquide.
- La technique du cryobroyage permet de sauvegarder l'intégralité des constituants de la plante, alors que dans un broyage classique, les vitamines, les enzymes, les substances volatiles et de nombreux autres constituants sont détériorés en partie.
- La technique des nébulisats permet seulement de récupérer les substances solubles dans le solvant utilisé pour fabriquer les extraits secs
- On obtient une huile essentielle par la technique de distillation à la vapeur d'eau. Les plantes telles la menthe, le romarin, le thym donnent des huiles essentielles de grande qualité. Thymus vulgaris et Rosmarinus officinalis donnent des huiles essentielles très diversifiées quant aux chémotypes, selon leurs habitats. Ces huiles esssentielles (issues de la même espèce botanique mais de lieux différents) sont très différentes les unes des autres.



